mardi 5 août 2008

Franky being Franky

Sur la nostalgie : Je m’en vais à Québec ce week-end. Une ville où j’ai adoré vivre. Un endroit qui m’habite toujours, 4 ans après l’avoir quitté. Non, détrompez-vous, je n’y vivais pas v’là 400 ans (quoique que mes ancêtres le faisaient sûrement). Je vivais dans Limoilou avec ma blonde, nous revenions de l’ouest canadien, nous étions un jeune couple assoiffé de la vie. On avait un appart, confortable, assez grand pour accueillir des amis. Un logement où j’ai si souvent touché la plénitude. T’en rappelles-tu ma belle ?

Je me souviens exactement du trajet que je devais prendre pour aller travailler, où est-ce que je m’allumais une clope et quand Beck entamais Golden Age ou Guess I’m doin’ fine. Ces soirées où il faisait moins 20 et que je partais quand même jouer au hockey sur le bord de la rivière Saint-Charles (Ça m’a couté une paire de lunettes). Ces nuit noires où je finissais tard au resto et qu’on allait boire de la bière dans la basse-ville jusqu’à trois heures, au Salon d’Edgar ou peu importe. Et surtout, le quartier où l’on demeurait, mi-ouvrier, mi-étudiant, toujours animé, convivial mais VRAIMENT convivial, rien à voir avec la fausse solidarité montréalaise. Digne de mention : la taverne chez Phil. Une grosse au prix de la Centrale avec des films de cul non-stop sur la télé AU-DESSUS de la porte, donc, quand tu entres, tu n’en sais rien. Sauf que le regard lubrique de quelques vieux alcolos te fixe assez rapidement sur la nature de leurs pérégrinations. Bref, j’aurais aimé écouter le hockey là mais cet année là, il n’y en pas eu…

Sur Manny : Dans deux semaines, je m’en vais au Fenway Park voir les BoSox. J’aurais vraiment aimé voir Manny Ramirez en uniforme, voir ses frasques, ses tics mais bon, je vais me contenter de voir Terry cracher 100 000 fois, de contempler Youkilis se moucher avec ses doigts et de sentir cette bonne vieille odeur de ballpark soit un savant mélange de gazon, de Bud, de hot-dog et de pop-corn. Sweet Caroline, good times never seems so good ...

Sur les Olympiques : Disons que ce n’est pas si mal parti avec le retour de Foglia dans le cahier des sports de La Presse. Là où il est à son meilleur. Mais bon, tout le monde sait aussi que Foglia est mort depuis ’89 et que se sont des nègres qui sévissent à sa place depuis ce temps selon les directives du Pape Pratte 1er . Anyway, si King (Ronald,de son prénom) peut s’abstenir de nous faire connaître toute la diaspora chinoise de la province, on va déjà être en businness. Et si Réjean nous épargne la fois où il est tombé en amour avec une traductrice sino-québecoise établie au Chili qui traduisait Scoop, on va être bien avancé sur le podium. Et en dernier lieu, mais sûrement non le moindre, comme ils disent dans la salle de rédac’, j’espère que Blanchard, que nous avons eu l’honneur de ne pas sentir pendant la Coupe Rogers, ne se découvrivas pas une passion subite pour le foot olympique et qu’il ne viendra pas bumper Guillaume Dumas, lui qui connaît ça.

J’écris pas souvent mais j’ai l’impression d’être utile quand je le fais. (…)

2 commentaires:

Benicio a dit…

Félicitations, je me suis éclaté. Ronald King et sa diaspora.

theduke a dit…

En effet tu n'écris pas souvent Rictus mais ca fesse! tu commence avec une belle histoire et tu fini ca en beauté ! tu n'as épargné personne .. Une citation d'Elvis et/ou de Britney et ils t'engagent!